« Le clan du sanglier » Chroniques de la cité d’Arenjun

« Le clan du sanglier » Chroniques de la cité d’Arenjun

Aujourd’hui l’humour reçoit la Fantasy. Je suis ravie de vous présenter Olivier Walter et Stéphane Lesieur, auteurs du livre premier des chroniques de la cité d’Arenjun : « Le clan du sanglier » aux Editions Hélène Jacob dont la sortie officielle est le 25 mai 2015, mais d’ores et déjà disponible en précommande sur Amazon.

J’espère qu’ils laisseront leurs armes et boucliers à l’entrée ainsi que Kasim, le légendaire guerrier nain, et Serpent, l’Archimage maître de la Tour : ils ne m’inspirent pas confiance ces deux-là 🙂

 

Bonjour Olivier et Stéphane, bienvenue !

Parlez-nous de votre livre : Le clan du sanglier :

Olivier :

Pas simple de parler d’histoires présentes dans nos têtes depuis si longtemps, comme si elles vivaient leur vie par elles même…

Le clan du sanglier (ou « la quête » pour moi), est mon premier roman chez Hélène Jacob, mais il n’est pas ma première histoire. C’est le hasard qui a amené ce livre à sortir en premier. Le clan du sanglier raconte l’histoire d’un groupe de jeunes adultes, dont la première rencontre est liée à la fête du printemps, au retour des beaux jours et des nouvelles alliances de leurs tribus. Évidemment, les choses ne vont pas être simples, et cette histoire marque le début d’une histoire bien plus longue, d’une compréhension d’un univers très lié à notre terre actuelle, mais dans un futur très lointain.

L’idée de ce livre, et de tous les livres qui suivront, est lié à ce que nous cherchons à donner aux lecteurs : la nostalgie. Nostalgie d’une histoire, de personnages rencontrés, d’un temps passé avec eux. Comment faire pour que ceux qui se plongent dans l’histoire y retrouvent leurs propres sentiments, leurs propres histoires. Pas simple, surtout que notre monde est dit « fantastique »…

Stéphane :

Le clan du sanglier est mon premier roman. J’ai toujours aimé écrire, c’est-à-dire polir et travailler mes textes, pour qu’ils soient les plus naturels et les plus fluides possibles. Mais à la différence d’Olivier je n’ai jamais eu d’histoires à raconter ; j’ai toujours eu besoin de travailler sur un matériel préexistant.

Comment êtes-vous venus à l’écriture. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Olivier :

Depuis le temps que je voulais faire sortir les histoires de ma tête… Tout commence à notre adolescence et la découverte des jeux de rôles ! La science-fiction, les voyages dans l’espace, mon rêve et ma passion. Mais étrangement, c’est l’héroic fantasy qui va prendre le plus de place. Stéphane et moi, de joueurs, passons très vite à « Maître du jeux ». Pourquoi ? L’envie de faire rêver les autres, de les amener dans d’autres mondes, qu’ils racontent nos histoires, leurs aventures. Et pour cela, nous y passons des heures.

Pour ma part, je mêle le dessin aux histoires pour les rendre plus réelles, je lis des dictionnaires, je m’intéresse à l’architecture au moyen âge, à la vie des gens, à la vie tout court…. Et puis, notre vie de travail va prendre le dessus, nous jouons de moins en moins, mais les histoires continuent de vivre dans ma tête. Je sais qu’il va falloir les écrire. Il faudra attendre 2006, ou ma vie va basculer de l’imaginaire dans le réel.

Je suis architecte (DPLG), passionné par le spatial (que j’enseigne), et on va me proposer de partir dans le désert de l’Utah pour faire une expérience de vie sur Mars pendant deux semaines… On ne peut imaginer comment une telle expérience nous change en profondeur, mais il a fallu exorciser cela. Alors, un soir de retrouvailles avec l’équipage, j’ai commencé à dessiner, puis à raconter. Il a fallu deux ans de travail pour sortir mon premier livre, un carnet de voyage, « entre la Terre et Mars », avec mon associé Pierre Brulhet. Il est aussi architecte, et écrivain, et au final, c’est lui qui va me décider à écrire.

C’est sur mon téléphone portable que l’aventure commence vraiment, à l’époque. Je passe deux heures dans les transports et plutôt que de perdre mon temps à jouer ou à lire, je décide de raconter mes histoires comme elles viennent. Cela devient tellement facile, que je deviens incapable de m’arrêter. Le clan du sanglier est ma quatrième histoire. La première version est écrite en trois mois, mais c’est pour la mise en forme finale que j’ai du mal… Impossible de me relire. C’est à l’occasion d’un voyage à Moscou pour aller voir Stéphane, que je vais lui montrer mes écris, et lui parler de mon envie de faire la route en commun. La suite, il peut la raconter lui-même.

Stéphane :

Quand j’ai eu en main le texte d’Olivier, je me suis senti comme en possession d’un diamant brut : il n’y avait plus qu’à le tailler avec délicatesse pour en révéler tous l’éclat  ! Très vite, nous avons compris à quel point nous étions complémentaires tous les deux. Notre vieille amitié a fait le reste, et nous avons rapidement su trouver la bonne méthode de travail pour progresser avec force et vigueur et arriver au résultat final.

Écrire de l’héroic-fantasy est le prolongement naturel à une passion que nous avions partagé au lycée. Mais cela nous permet aussi d’aborder sous un angle décalé d’autres sujets, de faire passer un certain nombre de messages.

Quels sont vos projets pour la suite ?

Olivier :

Finir ce qui est commencé ! Mais il y a aussi des livres de science fiction, des histoires d’amour « contemporaines », des histoires, des histoires….

Le fait de se retrouver au sein des éditions HJ est aussi une chance réelle, avec une équipe et des auteurs motivants.

Stéphane :

Olivier travaille d’arrache-pied à la suite du « clan du sanglier », qui reprend l’histoire là où nous la laissons dans cette fameuse auberge ; nous nous sommes mis d’accord sur la trame générale de l’histoire, et j’attends avec impatience de pouvoir lire les premières épreuves pour apporter ma pierre à ce deuxième ouvrage. En attendant je travaille une autre de nos histoires, « le nécromant » ; quelques extraits sont déjà disponibles sur notre blog. Et après il y aura aussi les colonnes naines, le serviteur de la déesse, et puis l’histoire des maitres verriers et des barons marchands de la cité des brisants. Bref, nous avons du pain sur la planche !

Merci Olivier et Stéphane d’avoir pris le temps de répondre à mes questions, et bonne route au Clan du sanglier !

Retrouvez toute l’actualité des Chroniques de la cité d’Arenjun sur leur blog et leur page facebook et n’hésitez pas à pré-commander dès aujourd’hui le clan du sanglier !

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